lundi 22 février 2010

Calenco V2 Beta is out!

The whole NeoDoc team is very proud to announce the release of Version 2.0 Beta of its XML Content Management System, Calenco.


After a year of intensive research, coding and testing, you will benefit from the following features:
  • Supports transformation of DocBook 5.0 and DocBook mini XML to PDF and HTML
  • Repository can hold various workspaces, each with content in various languages
  • Store content (text and images) in virtual classifications
  • Show tree of XML dependencies
  • Automatic versioning
  • Content preview in browser
  • Basic locking mechanism
  • Web 2.0 interactive interface
  • WebDAV interface
  • Administration interface to manage workspaces, users and rights
  • All features are available on a RestFul API (CalencoRestApi)
Further links:

mercredi 17 février 2010

Migrate a Text Processing Document to DocBook XML

We have been struggling a lot at NeoDoc with that topic, so this is a quick howto that should make your life easier when transforming Word or OpenOffice.org text documents to DocBook XML.

We use as a base the DocBook export available in OpenOffice.org. It appears the result can be catastrophic without a little document cleaning. So this is the process we crafted:
  1. Open the original document in OOo
  2. If it's very big, copy the beginning of the document, just to keep a few dozen significant pages (in terms of images, tables, sections structure, etc.)
  3. Copy the document into a new, blank OOo text document, and save under a different name.
  4. Now comes the boring part, you will have to try and fix the doc structure and styles:
    • Make sure the titles are correctly styled (title1, title2, etc.)
    • Make sure those styles correspond to the correct level (in style configuration window) and have no numbering associated
    • Make sure the chapters numbering (tools menu) configuration actually corresponds to the title styles used.

  5. Once this is done make sure the default styles are applied to all the document by selecting all content (Ctrl+A) and right click -> Default Formatting. Remember the steps you have been taking on this sample document to fix it.
  6. Save to DocBook and check the document contains the content and structure you expect. If not go back to step 4.
  7. Once you are satisfied with the sample doc, apply all steps (from step 3) to the real document, and save it to DocBook.
  8. Remove all "anchor" elements: they proved to make fop fail.
  9. Check the value of the "cols" attribute of all tables. It must be equal to the maximum number of cells in a row. OOo writes wrong decimal values.
After that you should get a DocBook 4 document, hopeful conform and processable. Some additional steps might be useful:
  1. Process the document through the db4-upgrade.xsl stylesheet to get a DocBook 5 document.
  2. Process the resulting DocBook 5 document.through an XSL that automatically make modules (xi:include) out of it. We will provide one in a future article.

Limitations: Images files are not processed by OOo, though they can be recovered by unzipping the .odt. There should be a method to automatically reference the image file in the XML, it might be studied in a future article.
Feedback: Please comment with your success/failures and your tricks to fix the output.

mercredi 23 décembre 2009

Les challenges de l'implémentation d'un CCMS

Afin de garantir le succès de l'implémentation d'un CCMS, il faut s'assurer, avant et pendant cette transition, qu'un certain nombre d'éléments clés sont bien pris en compte.

Planifier le passage au CCMS
En premier lieu, il faut s'intéresser aux aspects organisationnels qu'implique l'implémentation d'un CCMS. Il est important de définir au préalable une stratégie de l'information et de comprendre l'intérêt que représente le passage vers un processus de création de documents qui s'éloigne d'une simulation papier.

Convaincre les décisionnaires
Une fois cette stratégie définie, il faut alors convaincre les décideurs et obtenir leurs approbations. L'investissement dans un CCMS peut paraître quelquefois difficile à justifier car il n'est pas toujours évident de quantifier les avantages que peut apporter le nouveau système. Il devient alors intéressant de considérer le contenu comme un capital pour l'entreprise et non un investissement. Ce capital est largement valorisé grâce au CCMS.

Ré-exploiter les informations existantes
Si les approbations sont obtenues, vient la phase de migration. Cette phase primordiale de la migration des documents existants vers un format plus performant peut devenir un véritable défi. En effet, il s'agit toujours d'un travail compliqué, surtout pour les entreprises les plus matures qui possèdent des années de contenus. La difficulté vient toujours de la création de contenus structurés à partir de contenus non structurés comme ceux issus des traitements de texte par exemple. Bien souvent il est nécessaire de passer par une phase de nettoyage manuel après une migration automatique.

Préparer les équipes
Une fois que votre système a été implémenté, vous vous retrouvez alors face à l'un des challenges les plus important : le facteur humain. Il est bien connu que les gens ont naturellement tendance à être réfractaires au changement. Ainsi, chacun doit comprendre le réel avantage que représente le CCMS, sans quoi, il sera vite considéré comme un outil source de complications inutiles.

Travailler collaborativement
Autre facteur à ne pas négliger, le partage des documents. La création, la gestion et l'échange des contenus avec un CCMS devient un sport d'équipe. Si quelques frictions entre les auteurs sont à prévoir, les avantages sont colossaux. La collaboration représente un gain de temps inestimable et permet à chacun de se spécialiser dans des niches précises.

Ne pas oublier les services techniques
Enfin, pour les structures qui comportent un service informatique, il est important de prendre en compte l'avis de ce dernier dans le processus de sélection et d'achat du CCMS. Choisir une application dont l'installation, l'utilisation et la maintenance restent relativement simple évitera aux techniciens d'être débordés par une charge de travail supplémentaire trop importante.

N'hésitez pas contacter des spécialistes pour vous aider dans votre démarche.

Comment choisir un CCMS

De nombreux éditeurs proposent de nos jours des solutions de Gestion de contenu en mode composants ou Component Content Management System (CCMS) même s'ils ne commercialisent pas forcement leur produits sous cette appellation. Parmi tous ces produits, comment faire pour trouver l'outil idéal, et que faut-il prendre en compte pour mettre en place un CCMS efficace ?

Pour résumer rapidement le principe, un CCMS permet de gérer du contenu au niveau granulaire plutôt qu'au niveau du document. L'information se retrouve ainsi découpée en plusieurs fragments qui sont enregistrés et gérés indépendamment les uns des autres. Typiquement, ce genre de gestion est utilisée lorsque l'on souhaite adapter une même information à différents contextes et la diffuser sur différents canaux.

Ce type de gestion apporte un certain nombre de bénéfices intéressants :
  • une amélioration de la cohérence et la précision de l'information (quand vous réutilisez une information, vous avez l'assurance de retrouver exactement le même contenu)
  • une réduction des couts de création et de maintenance de l'information (vous devez créer moins de contenu et il est plus facilement corrigé ou mis à jour),
  • une réduction des coûts de livraison (le contenu et le format sont séparés, vous pouvez ainsi publié le contenu sous différents formats sans avoir à retravailler le contenu),
  • une réduction des coûts de traduction.
Afin de mettre en place un système qui nous permette cette gestion efficace de l'information, il faut trouver un outil adapté. Il existe de nombreux produits très variés qui rivalisent tous d'innovations plus attractives les unes que les autres. Mais avant de céder à une offre commerciale, vous devez vous posez les bonnes questions. Car en effet, l'outil qui vous conviendra ne sera probablement pas l'outil qui vous paraîtra le plus performant ou le plus complet mais plutôt celui qui correspondra précisément à vos besoin spécifiques.

Afin de mieux identifier vos besoins, vous devez vous demandez :
  • ai-je besoin d'options de gestion avancées ?
  • ai-je besoin d'un éditeur de texte? intégré ou externe ?
  • ai-je besoin d'outils pour les traductions ?
  • ai-je besoin de support pour les traductions (Unicode) ?
  • ai-je besoin de support multi-auteurs ? (Travail simultanée sur un même module)
  • ai-je besoin d'un outil graphique ?
  • l'interface doit-elle être personnalisable ?
  • quel type de contenu (technique, marketing, etc.) vais-je manipuler?
  • quelles doivent être ces capacités de single-sourcing,
  • l'outil doit-il être facile et agréable à utiliser par des débutants,
  • quels formats doivent être générés et quelle sera la qualité du résultat,
  • et pour finir, quel est mon budget ?
Vous aurez alors fait le plus important, et vous avez les bases pour choisir un outil, et une organisation. Pour vous y aider, consultez des spécialistes.

mardi 6 octobre 2009

Un nouvel outil Open Source pour l'aide à la traduction.

Aujourd'hui, on ne peut plus envisager les tâches de traduction sans les outils d'aide qui s'y rapportent. Ces technologies tiennent désormais une place prépondérante grâce à tous les avantages qu'elles représentent. Toutefois, on pourrait leur reprocher une chose : leur coût assez prohibitif.

Force est de constater que la grande majorité des logiciels d'aide à la traduction sont propriétaires. C'est sans doute pour cette raison que les acteurs de l'Open Source ont décidé de proposer Linguas OS : un système d'exploitation spécialement conçu pour les professionnels de la traduction et la localisation.

Dans cette distribution de Linux, tous les outils nécessaires à la réalisation des traductions sont pré-installés et facilement maintenables. On y trouve notamment :
- la suite OpenOffice pour la création et la manipulation de tous les formats de fichiers principaux (y compris ceux générés par les produits MSOffice),
- OmegaT, un programme de traduction assistée par ordinateur (TAO) pour la création de mémoires de traduction,
- d'autres outils basiques pour la création et la manipulation de pdf, html, xml, po, et autres fichiers que les traducteurs et localisateurs traitent quotidiennement,
- des applications de planification et gestion de projets basées sur Gantt project.
- les outils usuels de pour la communications et la recherche Web indispensables à cette activité (applications de chat, application ftp et autres outils de réseautage).

On peut également noter Linguas OS s'installe très facilement et peut co-exister avec un autre système d'exploitation.

Les avantages de cette solution sont tout d'abord la réduction significative des coûts de licence et une augmentation de la rentabilité et la productivité. Sans oublier que Linux propose des systèmes d'exploitation plus stables et sécurisés. Mais aussi, c'est la première fois qu'un système d'exploitation est conçu à des fins aussi spécifiques et vous propose une solution sur mesure.

Le secteur de la traduction et la localisation promis à une croissance durable.

Une récente enquête conduite par GALA (The Globalization and Localization Association) montre que les secteurs liés aux services linguistiques connaissent une augmentation en terme de volumes, ce qui entraine une croissance des emplois. Mais comment expliquer ce phénomène alors que l'économie mondiale est frappée par la crise?

Dans notre contexte économique très tourmenté, il peut paraître assez paradoxal qu'un secteur comme celui de la traduction soit en croissance. Mais en y réfléchissant bien, cette tendance s'explique très logiquement.

En effet, ce même contexte économique oblige les entreprises à limiter leurs dépenses et à repenser la réaffectation de leur ressources. Face à cette problématique on observe deux comportements : d'un côté, certaines d'entreprises font le choix de réduire leur efforts en communication alors que d'autres décident de communiquer de manière plus efficace en concentrant sur un public ciblé. Pour ce faire, ces entreprises traduisent, localisent et adaptent leurs contenus. Car en effet, pour communiquer de manière efficace, il faut communiquer dans la langue natale du public visé en respectant ces codes culturels.

La communication locale devient l'un des éléments indispensables à toute stratégie internationale. Cette tendance promet de perdurer, dans la mesure où de plus en plus d’entreprises perçoivent l’avantage qu'il y a à communiquer localement pour réussir sur le marché mondial. Alors à l'avenir, faites comme eux : « Think globally, act locally ! »

Des outils pour améliorer la qualité de la traduction, c'est possible !

Les nouvelles avancées technologiques laissent souvent présager un avenir incertain pour le marché de la traduction. Mais qu'en est-il véritablement et comment ce secteur va-t-il évoluer ?

Les perspectives d'évolution du marché de la traduction sont en fait plutôt très positives. On annonce une croissance de ce marché avec une augmentation des combinaisons de langues.

Étant donné que le nombre de documents créés et devant être traduits n'a de cesse d'augmenter, l'implémentation d'un CMS (système de gestion de contenu) efficace devient l'un des pré-requis indispensables à leur bonne gestion et traduction. Ces systèmes ont d'ailleurs pour avantages de réduire significativement les coûts de traduction et de permettre d'homogénéiser facilement la terminologie. Il semblerait que ce soit la seule manière de répondre à la demande croissante d'une qualité optimale. Grâce aux différentes avancées technologiques , les traductions pourront être directement effectuées dans les CMS des clients.

Les agences de traduction pourraient donc voir leur champs d'action s'élargir avec la prise en charge d'une partie des tâches de gestion de projet. Ainsi, à l'avenir, l'une des compétences déterminantes des agences proposant des services de traduction sera leur compétence en informatique. Il sera déterminant pour les entreprises de collaborer avec des agences capables de couvrir le plus de technologies possibles.

Toujours au niveau des technologies, l'utilisation d'outils de TAO (Traduction Assistée par Ordinateur) deviendra impérative pour la création de bases de données terminologiques, de glossaires, et autres mémoires de traduction. Bien que la gestion de la terminologie puisse paraître laborieuse et chronophage, les avantages qu'elle représente pour les traducteurs et les entreprises sont évidents. Alors que le traducteur peut gérer un plus grand volume de traductions plus rapidement et avec moins d'effort, le client obtient un plus grand contrôle sur la qualité de la traduction faite dans une langue qu'il ne maîtrise pas.